Le Hamas rétablit son pouvoir à Gaza et refuse de désarmer

Seth Galinsky
le 22 décembre 2025
Des brutes armées patrouillent Gaza alors que le Hamas rétablit son pouvoir tyrannique sur les Palestiniens. Seules les Forces de défense israéliennes ont la capacité et la volonté de désarmer ses escadrons de la mort afin d’empêcher de nouveaux pogroms
AP PHOTO/ABDEL KAREEM HANADes brutes armées patrouillent Gaza alors que le Hamas rétablit son pouvoir tyrannique sur les Palestiniens. Seules les Forces de défense israéliennes ont la capacité et la volonté de désarmer ses escadrons de la mort afin d’empêcher de nouveaux pogroms .

Les dirigeants du Hamas ont clairement fait savoir qu’ils n’ont aucune intention de désarmer, de renoncer à leur mainmise brutale sur Gaza ni d’abandonner leur objectif de détruire Israël et d’éliminer les Juifs. À mesure que les semaines passent sans le moindre effort pour désarmer le Hamas, ces criminels pro-nazis prennent de plus en plus d’assurance.

Si Israël veut survivre en tant que refuge pour les Juifs, tôt ou tard il devra passer à l’offensive pour détruire le Hamas et intégrer une plus grande partie de Gaza à Israël. Aucune autre force n’est capable de le faire.

Avec Israël qui contrôle 53 % de Gaza et le Hamas le reste, la « ligne jaune » qui sépare les deux est devenue « une nouvelle ligne frontalière », a déclaré le 8 décembre le chef d’état-major des Forces de défense israéliennes (IDF), le lieutenant-général Eyal Zamir. Ceci place Israël en meilleure position pour prévenir les attaques du Hamas, mais n’élimine pas la cause principale des guerres : l’utilisation par le Hamas du territoire qu’il contrôle pour préparer des pogroms anti-juifs.

Bien qu’Israël contrôle la majeure partie du territoire, le Hamas maintient un contrôle quasi dictatorial sur la grande majorité de la population de Gaza.

Un aspect central de la stratégie du Hamas a toujours été d’utiliser la mort de Palestiniens pour convaincre l’opinion publique bourgeoise mondiale qu’Israël est en tort. En réalité, ces morts résultent du fait que le Hamas met délibérément les civils en danger de frappes israéliennes après ses attaques contre les Juifs.

« La fin de la guerre a été déclarée il y a deux mois, mais la bataille n’est pas terminée », a déclaré le chef du Hamas, Khaled Mechaal, lors du Congrès de l’Alliance pour Jérusalem qui a eu lieu à Istanbul le 6 décembre. Il s’est vanté que l’opération du Déluge d’Al-Aqsa, le nom donné par le Hamas au pogrom sanglant qu’il a mené en Israël le 7 octobre 2023, a « préparé l’arène internationale » à traiter Israël comme un « paria ».

« La résistance et ses armes sont l’honneur et la gloire de la nation islamique, » a déclaré Mechaal. Il a rejeté « toute forme de tutelle » sur Gaza, la Cisjordanie et « toute la Palestine », rejetant ainsi le projet du président Donald Trump d’occuper Gaza avec une force internationale.

Le lendemain, Basem Naim, un dirigeant du Hamas, a déclaré à l’Associated Press que le Hamas est « ouvert » à une discussion sur « le gel ou le stockage » de ses armes, mais seulement de manière temporaire. Naim a déclaré que le Hamas accueillerait favorablement une force de l’ONU, mais seulement le long de la frontière comme zone tampon contre les Forces de défense israéliennes.

Le Hamas reconstitue ses escadrons de la mort

Le Hamas profite du cessez-le-feu imposé par Washington pour reconstruire son armée très affaiblie d’escadrons de la mort, pour intimider les Palestiniens de Gaza qui résistent à son règne brutal et pour constituer des stocks d’armes en vue de les utiliser contre les Juifs et Israël.

Chaque semaine apporte son lot de nouveaux rapports faisant état de Palestiniens exécutés, torturés ou battus par les brutes du Hamas, ou de commerçants kidnappés et détenus contre rançon.

Alaa Al Zarabi en a été l’une des dernières victimes. Le jeune homme s’est disputé avec un membre du Hamas alors qu’il faisait la queue pour recevoir de l’aide. Les membres de la tristement célèbre unité « La flèche » du Hamas l’ont passé à tabac, puis l’ont abattu.

Pendant ce temps, l’administration Trump tente toujours de convaincre des gouvernements musulmans d’accepter d’envoyer des troupes pour constituer la « Force internationale de stabilisation » envisagée dans le plan de « paix » de Trump pour Gaza.

Le gouvernement turc insiste pour qu’on l’autorise à envoyer des milliers de ses soldats faire partie de cette nouvelle force. Le gouvernement israélien y a mis son véto. Et à juste titre.

Le gouvernement turc s’est opposé avec véhémence à la guerre menée par Israël pour se défendre contre le Hamas et abrite des dirigeants du Hamas. Un représentant turc a déclaré au Jerusalem Post : « Les Américains aussi souhaitent vivement notre présence là » et ont fait pression sur Israël pour qu’il l’autorise.

« Chaque jour Israël viole le cessez-le-feu », a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, sans fournir la moindre preuve. Il a clairement indiqué que le Hamas devait rester intact. « Le désarmement ne peut pas être la première étape de ce processus, » a-t-il déclaré. Il a ajouté que le rôle de la force de stabilisation devrait en être un « de surveillance de la paix, pas d’imposition de la paix ».

Les dirigeants US veulent la fin de la guerre à Gaza. Ils la considèrent comme un obstacle à la promotion de leurs propres intérêts économiques, politiques et militaires au Moyen-Orient. Défendre les Juifs en Israël — ou les droits des Palestiniens — n’est pas leur souci.

Les minorités arabes s’engagent dans l’armée israélienne

Le pogrom du 7 octobre et les coups portés par Israël au Hamas, au Hezbollah au Liban et aux dirigeants iraniens qui ont aidé à orchestrer le massacre ont renforcé la détermination des travailleurs en Israël à se dresser contre le Hamas et à défendre l’existence d’Israël. Malgré toutes les contradictions propres à un pays capitaliste, le gouvernement israélien est le seul au monde à offrir aux Juifs un refuge inconditionnel et à défendre ce refuge les armes à la main. Sans cela, un nouvel Holocauste pourrait avoir lieu.

En Israël, la détermination à défendre l’existence du pays gagne de plus en plus les minorités de langue arabe, qui représentent environ 20 % de la population. Quand les escadrons de la mort du Hamas ont tué 1 200 personnes lors de leur pogrom du 7 octobre, 24 Arabes israéliens et plus de 50 travailleurs immigrés ont fait partie des victimes.

« L’IDF constate une forte augmentation du recrutement de Druzes, de Bédouins et d’Arabes chrétiens », a titré un article publié le 6 décembre dans le Jerusalem Post.

« Le changement le plus surprenant s’est produit dans le Plateau du Golan, où vivent plus de 20 000 Druzes, » a écrit le Post. Depuis l’annexion du Plateau du Golan par Israël en 1981, la plupart des Druzes qui y vivent n’ont pas pris la nationalité israélienne et, contrairement aux Druzes qui vivent dans d’autres régions d’Israël, ils ne sont pas soumis au service militaire.

Au moins 300 Druzes du Golan se sont volontairement engagés dans l’IDF depuis le début de la guerre à Gaza. Des frappes aériennes israéliennes ont contribué à défendre les Druzes en Syrie cet été après qu’ils ont été attaqués par diverses forces, dont des soldats du nouveau régime du président Ahmed al-Charaa.

Alors que les Arabes palestiniens en Israël ne sont pas soumis au service militaire, un nombre faible mais croissant de Palestiniens musulmans se sont engagés pour servir dans des unités de combat de l’armée, a déclaré Safi Ibrahim, un Druze qui est colonel dans les Forces de défense israéliennes.

« Peu importe la minorité à laquelle vous appartenez, tout le monde a vu la cruauté du 7 octobre et a compris que l’ennemi ne se souciait guère de savoir s’il s’agissait d’une Bédouine portant le voile ou d’un Juif d’un kibboutz », a déclaré Ibrahim au Post.