Le SWP est l’alternative ouvrière aux partis des patrons – démocrate et républicain

Terry Evans
le 2 novembre 2026

À l’approche des élections de 2026, les candidats du Parti socialiste des travailleurs (SWP) constatent un intérêt croissant pour leurs campagnes. Ils offrent le seul programme de lutte de classe qui protège les travailleurs contre les attaques auxquelles nous avons fait face aussi bien sous les administrations démocrates que républicaines, et contre les nouvelles attaques que les patrons et leurs partis nous réservent.

Les démocrates et les républicains existent pour défendre la domination des riches familles capitalistes et pour mener leurs guerres. Dans un monde de plus en plus marqué par des conflits pour les ressources, les marchés, la main-d’œuvre exploitable et les sphères d’influence, les dirigeants US s’efforcent de renforcer leur position et de maximiser leurs profits sur le dos de la classe ouvrière, et de nous monter les uns contre les autres.

Lorsque les candidats du SWP font du porte-à-porte, se joignent aux piquets de grève et aux manifestations politiques, ils constatent un dégoût envers les partis des patrons et un sérieux intérêt pour discuter ce que les travailleurs peuvent faire pour renforcer nos syndicats, combattre la montée de la haine des Juifs et unir les travailleurs – qu’ils soient nés au pays ou à l’étranger. Les candidats du SWP expliquent que la classe ouvrière représente la grande majorité et qu’elle peut tracer un cours pour prendre le pouvoir politique entre nos mains et complètement réorganiser la société dans l’intérêt de la majorité qui travaille. Ils invitent les personnes intéressées à se joindre au SWP et à bâtir le parti ouvrier révolutionnaire nécessaire pour mener cette lutte.

Au cours des décennies précédentes, le Parti démocrate affirmait défendre les intérêts des travailleurs. Mais aujourd’hui, il exprime ouvertement les préoccupations étroites des méritocrates libéraux de la classe moyenne qui dominent le parti. Ces couches sociales se considèrent comme les « gens intelligents » les plus aptes à prendre des décisions pour la classe ouvrière et à nous contrôler au nom des dirigeants capitalistes. Elles espèrent préserver leur propre position privilégiée et craignent qu’une crise croissante ne les précipite dans la classe ouvrière. Ces couches sociales constituent une source importante de la montée de la haine des Juifs, surtout depuis le pogrom meurtrier commis par le Hamas le 7 octobre 2023 en Israël.

Autant l’aile libérale que l’aile soi-disant socialiste du Parti démocrate calomnient de plus en plus Israël. Elles prétendent que ce dernier commet un « génocide » alors que la réalité est qu’Israël fait exactement le contraire : il se bat pour se défendre contre les efforts incessants du Hamas et de son commanditaire à Téhéran pour détruire le seul pays qui offre un refuge aux Juifs.

La seule voie permettant de créer des ouvertures pour que les Palestiniens de Gaza puissent avancer passe par la défaite du Hamas.

L’ancien président Barack Obama a pointé du doigt Israël le 13 octobre en l’accusant d’avoir « cédé le terrain moral » dans sa guerre contre le Hamas.

La procureure générale démocrate du Michigan, Dana Nessel, est allée plus loin en disant à un groupe de démocrates juifs qu’ils devaient faire passer « les besoins du monde » avant le « droit d’exister » d’Israël. Les Juifs, a-t-elle déclaré, doivent « sacrifier le confort, la sûreté et la sécurité, voire l’avenir même de notre propre peuple ».

La normalisation de la haine des Juifs est particulièrement marquée au sein du Parti démocrate et chez ses alliés dans la presse libérale, mais elle s’étend aux deux principaux partis capitalistes. Du Congrès aux milieux artistiques et aux médias, les initiatives abondent pour interdire aux partisans du droit d’Israël d’exister de s’exprimer ou de se produire. Ces attaques sont profondément impopulaires au sein de la classe ouvrière.

Au cours de la campagne présidentielle de 2024, Donald Trump prétendait parler au nom de la classe ouvrière. Mais en même temps, il a diabolisé les travailleurs immigrés. Son administration a multiplié les rafles et les expulsions de travailleurs sans papiers en les calomniant de « criminels ». Son objectif est de terroriser et de reléguer une partie de la classe ouvrière au rang de parias, à un statut de citoyens de deuxième classe. Les rafles menées par l’Agence de contrôle de l’immigration et des douanes (ICE) se sont intensifiées sous les administrations des deux partis. Elles ont atteint des niveaux records cet été.

Les dirigeants américains ne cherchent pas à expulser tous les travailleurs sans papiers, mais à les maintenir dans la peur pour qu’ils ne s’opposent pas aux efforts des patrons de les surexploiter. Mais les rafles menées le mois dernier au Kansas contre des travailleurs d’abattoirs et d’autres secteurs ont poussé des milliers de travailleurs et de jeunes à manifester. Ils ont exprimé leur solidarité avec leurs compagnons de travail et leurs voisins et exigé l’arrêt des rafles de l’ICE.

La politique étrangère des dirigeants américains est bipartite

De nombreux travailleurs prennent conscience avec une inquiétude grandissante que la multiplication des guerres commerciales, des conflits frontaliers et de la course aux armements entre les puissances capitalistes menace de déclencher une troisième guerre mondiale.

Les Partis démocrate et républicain soutiennent tous deux le renforcement de l’armée américaine. La politique étrangère des États-Unis est bipartite : elle vise à contrer le défi croissant que pose Beijing pour Washington, à consolider l’emprise des dirigeants US au Moyen-Orient et à étendre leur domination sur « leur » hémisphère occidental, en particulier à renverser la révolution socialiste à Cuba.

Les démocrates partagent l’objectif de l’administration Trump de promouvoir les intérêts prédateurs des dirigeants américains. Le sénateur Chuck Schumer dit que la guerre menée par Trump contre l’Iran a donné à Téhéran « un moyen de pression sur le détroit d’Ormuz » et « a aggravé la position des États-Unis ». Il se plaint : « Nous sommes dans une situation bien pire en ce qui concerne tout le pétrole », comme si celui-ci appartenait à Washington ! Quand il dit « nous », il parle de la classe capitaliste américaine.

Seul le Parti socialiste des travailleurs réclame le retrait de toutes les forces et de tout l’armement américains du Moyen-Orient et défend le droit d’Israël d’exister en tant que refuge pour les Juifs. Ses candidats expliquent que les guerres menées par les dirigeants américains découlent des conflits entre les puissances capitalistes pour se rediviser le monde. Démocrates et républicains sont prêts à sacrifier des millions de travailleurs comme chair à canon. Ceci ne changera pas, quel que soit le parti capitaliste qui contrôle le Congrès.

Le Parti socialiste des travailleurs est convaincu que les travailleurs ont la capacité de changer le monde. C’est pourquoi il leur propose une alternative pour laquelle voter, et de se joindre à la lutte pour remplacer le régime capitaliste par notre gouvernement.